Vampires vampires vampires : infection
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 The City Master Tells

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MessageSujet: The City Master Tells   Dim 15 Mai - 17:38

Modernis State Stories
and some others

J'
ai décidé de me prêter au jeu des petites fanfictions suivant un thème donné et histoire de pousser le vice à fond, je vais prendre les mêmes que Kim, dans le même ordre ! Les thèmes sont donc listés ici.

Qu'est-ce que ça rapporte ? D'autres histoires, mais pas seulement. Le petit principe en plus, c'est que les histoires vont globalement se suivre pour n'en former qu'une seule, à l'exception de quelques "one shots". L'ordre chronologique est celui alphabétique, sauf que je ne vais pas les écrire dans l'ordre alphabétique ! Twisted Evil
A vous de réfléchir à ce qui a pu se passer avant, à ce qui se passera après, pour nos protagonistes !


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MessageSujet: Re: The City Master Tells   Dim 15 Mai - 17:42

Nudité

I
l avait bien pris soin de recharger son téléphone portable cette nuit, sans raison particulière. Peu importait que son réveil ne sonne pas, il était en jour de congé. Et même pour Aless, c'était important, le jour de congé. Son ami et patron n'oserait jamais lui faire un coup pareil. En tout cas, il ne l'avait jamais fait jusqu'à présent. Et de toute façon, la plupart des commerces de luxe et des banques étaient fermés aujourd'hui, qu'est-ce qu'il pourrait bien aller voler ?
Vers dix heures trente, alors qu'Yris paressait délicieusement dans son lit en narguant un Peanut affamé – ou plutôt capricieux, sa sonnerie retentit bruyamment sur sa table de chevet. Il l'arracha de son cordon d'alimentation pour en examiner l'écran. Sérieusement, Aless ?
Après une longue inspiration, il décrocha. Ca ne pouvait pas être si terrible ! L'hybride allait peut-être juste lui proposer de le retrouver pour manger ou boire un coup.

« Hey, salut mon vieux ! La forme ! Belle journée aujourd'hui, surtout pour ne rien faire ! Tu sais, les jours de congé, c'est vraiment coo-
-J'ai besoin de ton aide. »

Okay, c'était vraiment mal parti, à en juger par le ton glacial de son ami. Il semblait vraiment, vraiment, vraiment très en colère. Yris ne voyait pas pour quelle raison ce serait après lui, mais il espérait tout de même très très fort que ce n'était pas le cas. En jetant un coup d’œil à Peanut, il s'aperçut que même le chien s'était figé dans l'attente du dénouement de ce coup de téléphone.
D'une voix un peu trop haut perchée, Yris répondit :

« Tout ce que tu veux, mon pote. »


Quelques minutes plus tard, il stoppait brutalement sa petite voiture devant l'immeuble d'Aless. Cet engin lui avait coûté les yeux de la tête, mais était charmant comme tout et bien pratique parfois. Même s'il préférait toujours les motos. A peine avait-il fait claquer sa portière qu'il entendit les portes vitrées de l'immeuble se déverrouiller. Les yeux plissés à cause du soleil, Yris fonça à l'abri de l'astre et sourit largement en reconnaissant Aless.

« Alors, qu'est-ce qui se pa- AAAH ! Enfin, pas que ce soit dégoûtant, hein, c'est juste… Surprenant. Mais t'es très bien fait et tout ça, alors pourquoi pas ? Hum. Sérieusement, Al'. Qu'est-ce que tu fous à poil dans l'entrée de ton immeuble ?
-Oh, j'aime bien faire prendre l'air à ma bite et jouer les exhib'. »

Yris garda le silence. Il blaguait, sûrement. Même si son visage était très sérieux. Il n'osa pas lui demander s'il avait carré ses clefs entre ses fesses.

« Ne pose pas de question et ramène-moi chez toi. Ensuite, j'attendrais juste de pouvoir rentrer chez moi.
-Mais comment… ?
-Pas de question ! »

Quand Aless disait « pas de question », on ne posait pas de question. Surtout sur ce ton et avec son regard de tueur. Il avait l'air prêt à arracher les membres du moindre enfant qui le regarderait un peu de travers. Dans ce cas-là, pourtant, ce serait vraiment légitime. Yris lui fit signe de le suivre dehors, mais Aless le retint par le bras. Interloqué, le vampire se tourna vers son ami. Il eut un mauvais pressentiment alors que l'hybride le détaillait de la tête aux pieds.

« Désape-toi. »


Conduire à poil était une expérience intéressante, mais pas vraiment agréable. Le cuir du siège conducteur, chauffé par le soleil, lui brûlait les cuisses à nues. Il était vraiment très content d'avoir choisi un caleçon rayé ce matin. Les rayures n'avaient pas vraiment leur importance dans l'histoire, mais la longueur du vêtement était primordiale. Elle lui évitait de se cramer les couilles à chaque changement de vitesse.
A côté de lui, Aless terminait de boutonner sa chemise. Celle d'Yris. Elle était bien trop grande pour Aless, mais il était inutile de protester. Au moins, il avait toujours son caleçon et ses chaussettes.

« Prends à droite, y'a une déviation en ce moment. On va passer près de Dajbog.
-Pourquoi tu conduis pas ? Je suis un vampire, je somnole au soleil, on pourrait avoir un accident. Je ne veux pas laisser Peanut tout seul. Il est si faible et sans défense.
-Je ne sais pas conduire. Ou plutôt, je conduis comme un pied. Ma mère a essayé de m'apprendre, mais bon. »

Ah oui, sa mère. Yris avait déjà été témoin de la conduite de Kim Callahan. S'il n'avait pas été un vampire, il se serait fait de nombreux cheveux blancs.
Yris suivit les indications d'Aless en croisant intérieurement les doigts pour ne percuter personne. Il voyait mal à cause du soleil et franchement, si un chaton débarquait devant lui sur la route, il n'était pas certain de le remarquer avant qu'il ne passe sous ses roues.

« Attention Yris !
-Quoi ? Où ça ? »

Non ! Pas le chaton ! Un cahot secoua sa voiture, suivi d'une forte détonation. Le vampire enfonça la pédale de frein et le véhicule dérapa un peu sur le côté avant de s'immobiliser. Yris, se fichant bien de sa nudité, se rua hors de la voiture. Mais ce n'était pas un chaton. Ce qui traînait au milieu de la route, c'était des punaises. Des putains de saloperies de punaises ! C'était forcément un acte malveillant ! Quelle connerie !
Une portière claqua dans son dos et il se retourna pour voir Aless, nullement choqué, grimper sur le trottoir.

« Je rentre chez toi. On se verra tout à l'heure, quand t'auras réglé ton problème de pneu. »

Yris baissa les yeux sur les pneus de sa voiture. L'un d'eux était méchamment crevé. Et Aless se barrait. « Son » problème ? Une minute, pour qui est-ce qu'il venait de se déplacer ? Mais !

« Aless ! »

L'hybride lui fit un petit signe de la main, sans se retourner ni ralentir. … Bon, il devait avoir une affaire urgente à régler. Il espérait qu'au moins il donnerait à manger à Peanut. Depuis le temps qu'ils se côtoyait et avec les nombreuses fois où Yris lui avait parlé de son chien, Aless devrait réussir à se débrouiller.

Avec tout ça, Yris était complètement dépouillé. Son téléphone était dans la poche de son jean et son jean était actuellement en partance pour son appartement. Il était bien sûr ravi de rendre service à Aless, là n'était pas le problème, mais comment allait-il faire pour appeler une dépanneuse ?
Il avisa les alentours immédiats. Etant à l'entrée de Dajbog, les baraques étaient hautement luxueuses. Il en repéra une avec une fenêtre ouverte et se faufila par l'arrière, dans le jardin. Une immense fontaine de cristal taillé en forme de dauphin avec une corne sur le front – peut-être un hybride de dauphin et de licorne – renvoyait les rayons du soleil en les teintant des couleurs d'un arc-en-ciel. C'était magnifiquement aveuglant. Il ne s'attarda pas et se glissa par la fenêtre entrouverte. Il atterrit lestement sur un canapé qui ressemblait plus à une œuvre d'art qu'à un meuble et sauta à terre. Les habitants de cette maison avait du fric et un super bon goût. Beaucoup d'objets et de meubles étaient hautement raffinés et il semblait que le propriétaire avait une passion pour les diamants. Il ne voyait pas de téléphone dans ce salon, aussi décida-t-il de fouiller un peu. Prudemment, il ouvrit plusieurs portes jusqu'à tomber sur une chambre avec un immense lit à baldaquin. Les voiles, noirs et très fins, étaient agités par une brise que laissait passer une autre fenêtre ouverte.
Il allait en profiter pour s'habiller et peut-être bien dénicher quelques trésors. Les gens cachaient toujours des choses précieuses dans leurs tiroirs, aussi il se mit en tête de fouiller la commode. Quand il arriva à celui des petites culottes de l'épouse, il poussa une légère exclamation. De la soie, de la dentelle, du satin et des broderies de pierres précieuses. Même pas du toc ! Il en prit une petite poignée en se disant que ça se revendrait très bien.

« Qui est là ? »

Yris sursauta et se retourna, les culottes dans les mains. Entre les voiles du baldaquin, un visage encadré de cheveux foncés délicatement ondulés le scrutait d'un œil suspicieux. Il envisagea de se ruer par la fenêtre quand la femme redressa soudain la tête, un sourire radieux sur les lèvres.

« Nate ?
-Non, en fait moi c'est... »

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que la femme colla sa bouche à la sienne et l'enlaça comme s'ils se connaissaient depuis longtemps. Et qu'ils avaient eu une sacrée histoire ! Son corps aux courbes appétissantes se serrait contre le sien et il s'avéra qu'elle portait un ensemble lui aussi brodé de pierreries. Quand elle se recula, il constata que le tissu délicat était noir et cousu de minuscules diamants, le tout laissant voir de nombreuses parties de sa peau pâle et satinée.

« C'est un rêve, marmonna la jeune femme en le détaillant à son tour.
-J'apprécie le compliment, mais je ne suis pas sûr de le mériter. Enfin, je ne suis pas si beau !
-Oh si, tu es magnifique. »

Elle l'attira vers le lit par la main, pressant délicatement un coin de sa lèvre entre ses dents. Yris laissa tomber les petites culottes par terre. Franchement, l'argent, sa bagnole et Aless étaient des sujets à des milliers de kilomètres de ses pensées en ce moment. La jeune femme s'allongea au milieu de son lit en se maintenant sur les coudes, une jambe repliée laissant voir les formes de son entrecuisse. De l'index, elle l'invita à la rejoindre et le vampire ne se fit pas prier. Elle était sûrement folle ou quelque chose, peu lui importait. Sans trop savoir pourquoi, elle l'attirait et il ne voyait aucune bonne raison de refuser. Sans doute qu'elle était parfaitement son type de femme. Hum, il devrait noter ça quelque part quand il rentrerait chez lui.

Les caleçons et les chaussettes n'avaient jamais eu beaucoup de succès auprès de ses conquêtes, aussi il les retira prestement avant de venir se glisser entre les cuisses tentatrices. Aussitôt, la jeune femme l'attrapa par l'arrière du crâne et lui arracha un second baiser, beaucoup plus langoureux et pressant que le premier. Son corps ondulait sous lui, cherchant à le toucher. Si son expérience en la matière n'était pas fabuleuse, il avait l'imagination de son côté. Et un voleur savait toujours quoi faire d'un trou. Sa langue se glissa donc dans ceux du soutien-gorge, humidifiant la peau… Qui n'était pas très chaude, finalement. Beaucoup moins que ce qu'il s'était imaginé en tout cas.
Sa main, quant à elle, caressa l'estomac, puis le ventre de la jeune femme, dont la peau tressaillit à son passage. Lorsqu'il sentit le satin qui la couvrait, il passa par-dessus jusqu'à rencontrer à nouveau cette peau si douce de cette femme si intrigante. Yris dessina quelques cercles avec son index, puis passa sous le tissu, pour atteindre l'intimité chaude et probablement déjà humide de…

Il se redressa, interloqué. Le regard de la femme le scruta, interrogatif, avec ses deux billes noires brillantes.

« T'es une vampire toi aussi ? »

Elle rit, puis lui ordonna de se taire avant de saisir son membre dans sa main aux ongles sertis de diamants. Yris lâcha un gémissement avant de reprendre là où il s'était arrêté. Bien vite, leurs caresses s'accélérèrent et s'intensifièrent. Elle avait l'air de savoir exactement où étaient ses points les plus sensibles, même les plus insoupçonnables, comme un endroit de sa nuque très particulier qu'elle pinça entre ses dents.
Lui avait de la chance, elle réagissait extrêmement bien à tout ce qu'il tentait. Et même quand il la pénétra sous un angle très créatif, elle approuva à l'aide de cris passionnés, agrippée à ses draps.

Pas tout à fait épuisé, Yris décida qu'il était temps d'arrêter un long moment après. La vampire l'embrassa une dernière fois puis se blottit contre lui, fermant les yeux dans l'intention certaine de s'endormir. Il l'admira encore un peu, se demandant comme elle allait réagir lorsqu'elle se réveillerait avec toute cette semence sur la peau et ses draps. Il aurait aimé être là pour voir ça.
Un coup d’œil par la fenêtre lui apprit que la nuit était sur le point de tomber. Il avait passé l'après-midi à ça… Un exploit dont étaient seulement capables des vampires. Il se demanda où était sa voiture.

Yris avait trouvé de quoi s'habiller dans une petite malle de la chambre d'Alianora Fell, un nom qu'il avait pu le lire sur sa boîte aux lettres. Et un nom qu'il allait certainement retenir. Peut-être même qu'il reviendrait la voir. Il se sentait étrangement attiré par cette vampire, mais pas seulement. La maison en elle-même lui était chaleureuse et quelques meubles ou objets avaient réveillé un étrange sentiment de nostalgie chez lui.

« Ma voiture ! »

La rue était vide. Il était bon pour rentrer à pieds. Que penserait Peanut de toute cette journée ?


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